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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:11
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   Rassemblement le 13 septembre devant la permanence des élus de la majorité de Boulogne
Lors de la rencontre du 15.09.2014, entre le Préfet des Hauts de Seine, Monsieur Yann Jounot, la Sénatrice Brigitte Gonthier-Maurin et la Conseillère générale Nadine Garcia (Groupes Communiste et Citoyen),  le Préfet a confirmé l’arrêt des expulsions pour les 4 familles et  la recherche de logements stables. Il étudie également la possibilité de rétablir les APL pour ces quatre familles aux revenus modestes, qui, de leur côté ont fait un recours auprès de la CAF.
 
C’est un grand soulagement pour les familles de ne pas se retrouver à la rue et d’avoir l’engagement d’être relogées.

 Réunis lundi 15 septembre avec les quatre familles et leurs soutiens : Front de gauche (PCF/PG/Citoyennes et citoyens), PS, EELV et des militant-e-s d’associations, nous avons décidé de poursuivre  la bataille pour le relogement à Boulogne.

 
En effet, la situation est nouvelle, puisque ces personnes ne sont plus menacées d’expulsion et ont été reconnues unanimement comme des familles respectables et courageuses. Monsieur Baguet ne peut pas continuer à refuser de les recevoir.  Il doit  leur faire des propositions de relogement sur Boulogne. C’est possible : Il y a suffisamment de logements vides sur la ville. En tant que Maire de Boulogne-Billancourt, il a  l’autorité et le pouvoir de le faire.
 
Nous avons donc décidé, au nom des familles, des organisations politiques et des associations qui donneront leur accord, d’écrire une lettre ouverte  au maire pour lui demander qu’il reçoive enfin les familles, accompagnées de leurs soutiens.
 
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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 09:46

 Après deux ans de mobilisation des habitants de la cité et des boulonnaises et boulonnais, à l’intiative du Front de gauche, recueillant  près de 1 500 pétitions, puis l’élargissement du mouvement aux élus de l’opposition, au PS et à EELV, avec le succès du rassemblement de samedi 6 septembre devant la mairie, l’activation de nos réseaux, les articles de presse … la situation commence à se débloquer.

 Les familles ne seront pas jetées à la rue, les forces de police n’interviendront pas.

 Le  Préfet est enfin prêt à « trouver des solutions comme je m’y suis engagé envers vous afin de permettre aux familles de repartir sur de nouvelles bases ». Il recevra lundi matin Brigitte Gonthier Maurin, Sénatrice du groupe communiste républicain et citoyen et Nadine Garcia Conseillère générale, groupe communiste et citoyen , qui n’ont eu de cesse de l’interpeller de longs mois durant.

CELA MONTRE QU'EN AGISSANT ET EN SE RASSEMBLANT ON PEUT FAIRE BOUGER LES CHOSES !

 Cependant la bataille est loin d’être finie.

Il faut que les quatre familles soient relogées rapidement à Boulogne.  Le Maire, Monsieur Baguet ne peut plus refuser de les recevoir.

 Il y a de nombreux logements vides à Boulogne, comme par ex. dans les HLM du Pont de Sèvres et dans de nombreux autres quartiers. Il peut aussi préempter des logements vides. 

 Les membres des familles vivent, travaillent à Boulogne  (dont 2 à la mairie), les enfants sont scolarisés à Boulogne. C’est  à Boulogne qu’ils dooivent  relogés et que c’est possible. Le maire en a le pouvoir.

 Nous vous appelons à participer nombreuses et nombreux au rassemblement samedi 13 septembre, à 10 h30 au marché de Boulogne (en face la piscine)

Tract FDG EELV PS 130914


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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 14:36

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Soutien de Bernard Lavilliers

« Pour une fois, le gouvernement devrait reculer »

Le chanteur (qui sera sur la grande scène de la Fête de l’Humanité en septembre), a créé l’événement en interprétant "Les Mains d’or" aux côtés des intermittents qu’il a fait monter sur scène au festival des Nuits de Fourvière.

 

Voir la vidéo ci-dessous qui relate cet évènement, clic ici  : link

 

 interview de Bernard Lavilliers dans l'Humanité du 18/06 :

Au festival des Nuits de Fourvière, vous avez fait monter les intermittents du spectacle sur scène pour marquer votre solidarité avec leur lutte. En quoi est-ce important pour vous que leur parole soit entendue ? 

Bernard Lavilliers : Je les ai fait monter sur scène pour qu’ils s’expliquent. Il y a eu la première partie d’une chanteuse réunionnaise qui était magnifique. Ensuite, j’ai donné mon concert et au moment de la chanson les Mains d’or, ils sont montés. J’ai dit que je chantais aussi pour eux ce soir. Il y avait cinq mille personnes. Pour l’instant, les gens ne comprennent rien aux points qu’ils soulèvent dans leur lutte. Je viens de voir Jack Lang à la télé, qui expliquait le pourquoi des 507 heures. Le problème est que la plupart des gens travaillent 1 300 heures par an et que dans leur tête, les mecs qui travaillent 507 heures, ce sont des rigolos. J’ai été voir sur le Net, il y a des réflexions vraiment désagréables sur les intermittents. Je voudrais signifier qu’intermittent, ce n’est pas un métier. C’est comme chômeur, et chômeur n’est pas un métier. À l’intérieur de ces intermittents, il y a effectivement des abus de la part de sociétés de production comme la télévision, comme les maisons de disques parfois qui ont détourné la loi pour ne pas avoir des CDI, en disant au salarié : « Tu te débrouilleras avec les Assedic. » Ce sont par définition des métiers à risques et très fragiles. Les acteurs, les metteurs en scène, les techniciens, y compris même ceux qui s’occupent de la sécurité des concerts, il n’y a pas de raison pour qu’ils ne touchent pas le chômage durant les périodes où ils ne travaillent pas. Ils veulent travailler et ce n’est pas leur faute s’ils ne bossent pas en attendant de retrouver une tournée.

Vous avez interprété «Les mains d’or» aux côtés des intermittents, où vous chantez J’veux travailler encore. Une chanson que vous avez écrite en pensant aux sidérurgistes et qui pourrait refléter aussi la situation des intermittents aujourd’hui ?

Bernard Lavilliers : Elle décrit les intermittents, et le refrain Travailler encore pourrait très bien être leur slogan. Quand je vois les grands patrons embaucher les gens en CDD, au fond c’est exactement pareil. Tout le monde pourrait devenir intermittent un jour. La société a tellement évolué et la technologie également que, quand les robots vont remplacer l’homme, à un moment, les gens auront des contrats de trois mois et connaîtront des périodes de chômage. Je suis complètement d’accord avec les intermittents. Je ne me suis pas déplacé en Lorraine pour soutenir les sidérurgistes pour faire aujourd’hui la gueule aux intermittents du spectacle. Je trouverais ça incohérent. Politiquement déjà et en tant qu’être humain, c’est dégueulasse de s’attaquer à leur régime parce que je sais combien ils touchent quand ils rament. Ce n’est pas grand-chose.

Que vous inspire le fait que le gouvernement persiste à vouloir agréer l’accord Unedic de l’assurance chômage ?

Bernard Lavilliers : Dans le gouvernement précédent, avec Jean-Marc Ayrault, à chaque fois qu’ils avançaient une réforme, ils reculaient de trois pas. Là, ils ont décidé de ne pas reculer, mais pour une fois, ils devraient reculer ! Parce que là, ça ne va pas s’arranger. Si le Festival d’Avignon, ceux des Francofolies de La Rochelle, de la musique classique à Aix-en-Provence, etc., sont annulés, cela va faire un trou monumental dans la caisse ! De plus, il y aura beaucoup moins de touristes. Je me souviens en 2003, quand les Francofolies avaient été annulées, j’avais été voir Jean-Louis Foulquier pour le consoler parce qu’il n’y avait rien à faire, eh bien la ville de La Rochelle était vide. C’est dire l’impact culturel des festivals ! Ne disons pas que la culture perd de l’argent en France, elle en fait gagner à tout le reste. Si le gouvernement signe le texte, les gars vont continuer leur lutte. À mon avis, la meilleure solution serait de reporter et de réfléchir. L’accord est signé par des syndicats minoritaires, en tout cas pas par la CGT qui dit : « Nous, on n’a pas signé ce compromis. » Ils auraient dû être tous d’accord, au lieu de ça, on essaie de passer en force. 

 

A voir également, une vidéo avec des explications concrètes sur la situation et les revendications des intermittents du spectacle par Denis Gravouille,  secrétaire général CGT spectacle, clic ici : link

 

 

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 10:54

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Sixième jour de grève pour les cheminots contre le projet de réforme ferroviaire. Le texte doit être présenté demain à l’Assemblée. La CGT et SUD rail appellent à amplifier le mouvement.

Ce texte, qui prétend réunifier RFF et SNCF afin de réduire les coûts d'une structure en doublon, prépare en réalité l'élargissement de l'ouverture à la concurrence du transport ferroviaire exigée par l'Union Européenne. Le gouvernement entend en effet créer une société unique en façade, mais trois entités dans les faits, pour renforcer la séparation entre gestion des infrastructures et exploitation du réseau.

Le scénario est écrit à l'avance. L'exploitation des voies, éminemment rentable, sera captée par le marché privé tandis que les infrastructures seront laissées à la seule responsabilité du secteur public, qui se retrouvera seul à rembourser la dette de 44 milliards d'euros qui devait financer un réseau ferré public et de qualité. Avec le libéralisme, c'est toujours la même rengaine : privatisation des profits et nationalisation des pertes.

Le PCF et le Front de gauche condamnent fermement cette prise en otage du bien collectif et de l'investissement public par la concurrence privée, et s'associent aux propositions formulées par les syndicats en grève. Ils demandent une réunification réelle de la SNCF et de RFF au sein d'un organisme public possédant le monopole du chemin de fer et de son exploitation. C'est seulement à cette condition que sera garanti un service public juste et efficace.

Le ferroviaire ne peut être laissé aux mains de la concurrence et du marché. C'est un enjeu stratégique national, une garantie fondamentale de la souveraineté de la France et de l'égalité des territoires. 

Par ailleurs, ils soutiennent la proposition faite par la CGT de confier à une structure de défaisance la dette du système ferroviaire. Il est inacceptable que celle-ci pèse sur les conditions de travail et de vie des travailleurs du rail, ou sur les investissements en rénovation et modernisation du matériel et du réseau.

La lutte contre le démantèlement du service public, est l'affaire de tous les Français. Nous appelons le gouvernement à refuser de s'engager dans le sillon des politiques d'ouverture à la concurrence, dont les effets plus que néfastes ne sont plus à prouver.

 

Tract explicatif de la CGT Cheminots, cliquer ici : link

Site CGT Cheminots (très bien documenté) : link

 

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 11:46

 

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En butte jusqu’alors à l’obstruction systématique de la multinationale Unilever, les salariés de Gémenos, dans les Bouches-du-Rhône, ont imposé hier un accord ouvrant la voie au démarrage de leur Scop.

 

IL N’Y A PAS DE CONFLIT PERDU D’AVANCE

 

« La victoire des salariés de Fralib montre qu’il est possible de défendre un potentiel industriel national. Même quand le combat est long, rude, il mérite d’être mené. Unilever a tout fait pour casser la lutte. Mais aujourd’hui la multinationale cède.

Il n’y a pas de conflit perdu d’avance. Voilà l’enseignement principal de ces quatre ans de combat. L’accord signé hier est une véritable victoire syndicale qui permet de redonner des perspectives de redémarrage de l’activité de production de thés et d’infusions en France, à Fralib, à Gémenos (Bouches-du-Rhône). C’est en se dotant d’objectifs élevés qu’on se donne une chance de gagner. Les salariés n’ont jamais renoncé à leur ligne directrice : se battre pour défendre l’emploi et e potentiel industriel. Ils ont toujours porté l’idée de vivre et travailler au pays ; Ils ont refusé les chèques valises, n’ont pas cédé aux discours, expliquant qu’ils pouvaient être aidés et obtenir  un « bon plan social ».

Il s’agit d’un véritable encouragement pour tous les autres, pour le syndicalisme.

Dans l’agroalimentaire, nous accrochons maintenant quelques victoires à notre bilan, celles des glaces Pilpa, dans l’Aude, de la brasserie de Champigneulles, en Lorraine, ou encre de Tereos (sucre), à Nantes. Ces entreprises étaient vouées à fermer et tournent encore. »

 

Jean-Luc Bindel

Secrétaire national

 de la Fédération nationale agroalimentaire

 et forestière de la CGT

 

 

 

 

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:57

Les estimations connues à cette heure, marquées par le maintien à un
très haut niveau de l'abstention et le niveau historique du Front
national, confirment que la crise politique et démocratique que traverse
notre pays atteint un seuil critique. C'est une nouvelle alerte. La
France s'enfonce dans un malaise démocratique inquiétant. Les causes de
cette situation sont claires : le rejet massif du modèle libéral de
l'Union européenne et le mépris que les tenants de ce modèle ont opposé
depuis dix ans à tous ceux qui le contestaient ; l'enfermement de
François Hollande et de Manuel Valls dans une politique d'austérité
désavouée par le pays ; le profond désarroi dans lequel cette situation
plonge les classes populaires et l'ensemble des électeurs de gauche.

La victoire du Front national, portée par une forte appropriation du
mécontentement et une captation des voix de la droite, est un événement
grave au plan national comme européen.

Si la droite et l'extrême droite sont en tête, c'est surtout que la
majorité gouvernementale est ce soir sanctionnée et isolée. La gauche
sort très affaiblie de ce scrutin.

Dans ce contexte, les résultats du Front de gauche, équivalents à ce
qu'ils étaient en 2009, ne permettent pas de relever le défi d'une voix
alternative majoritaire à gauche. Un vaste chantier est devant nous.

Ce soir, le Parti communiste français lance un appel solennel. De cette
crise politique doit émerger une perspective réelle et crédible à gauche
sur fond de rupture avec ce système rompu aux thèses libérales. La
gauche s'est trop éloignée de ses valeurs. Elle ne pourra retrouver le
peuple que dans un mouvement social et politique de l'ampleur d'un Front
populaire du XXIème siècle. Nous appelons tous ceux qui, ce soir, se
sentent malheureux à gauche, toutes les forces vives du pays, la
jeunesse et les salariés à s'unir sans attendre. Nous mettons le Front
de gauche à leur service.

Dans cette visée, les résultats de nos partenaires européens du groupe
de la GUE-NGL et la progression de l'idée d'une alternative à gauche en
Europe sont des signes encourageants.

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 10:43

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 12:42

photo manif 1

Européennes 2014 : Rompre et refonder l'Europe, le Front de gauche entre en campagne lire ci-après : link

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 14:23

 

déclaration plaurent

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 13:58

Affiche 12 avril-1

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